4 octobre 2013

en Roussillon, à Maury, au mas Mudigliza, chez Dimitri GLIPA : la vidéo !!

by Patrick Maclart

Dimitri GLIPA au mas Mudigliza, c’est un gentil, un vrai gentil. Rien ne le prédisposait à vivre dans le Roussillon vu ses origines burdigalaises. Mais il n’est pas le seul à s’être émigré dans cet Eldorado de vignes; Ugo ARGUTI ou Caroline BONVILLE l’avaient fait en leur temps…

Installé dans les Fenouillèdes sur près de 13 hectares, Dimitri élabore des vins d’une précision inouïe, et restant gourmands dans leurs structure et expression de terroir. Il faut être d’une gentillesse extrême pour arriver à ce résultat.

Le domaine est en culture raisonnable; raison imposée tant par la volonté d’un homme qui se veut travailler au plus près du vrai, mais aussi des finances, car vendre ces vins là demande le même combat que d’aller sur ces pentes inhospitalières pour cultiver des vignes dont certaines sont de vénérables mémés… Une notion qui échappe à bien des dégustateurs romantiques…

Venez rendre visite à un vigneron dont l’obligeance est une vérité qui coule dans ses veines, et qu’on retrouvera dans la joliesse de ses vins qui ne demandent qu’une chose : vous séduire autant que son concepteur.

Bon visionnage, elle est pas belle la vie ?

 

2 Responses to “en Roussillon, à Maury, au mas Mudigliza, chez Dimitri GLIPA : la vidéo !!”

  • Olivier

    Bonjour Patrick,

    Pour paraphraser un très célèbre réalisateur américain, je dirais qu’il faut sauver le soldat VDN !
    A l’instar des très beaux liquoreux angevins ou alsaciens, les VDN offrent pas mal de possibilités en matière d’accord gastronomique, voire de plaisir tout simple en les dégustant pour eux-mêmes.
    Je constate que de plus en plus d’amateurs – ne parlons même pas des consommateurs et je ne suis pas du tout péjoratif, c’est simplement un triste constat – délaissent malheureusement ce type de vin et qu’il en faut dans le pantalon du vigneron pour oser encore en produire et en vendre.

    Mais j’escompte bien que ta vidéo va redorer le blason de ces beaux vins et que les lecteurs vont saisir l’occasion de les découvrir.
    En tous cas, tu m’as mis l’eau à la bouche et, avec beaucoup de sympathie, M. Glipa m’a indiqué un caviste de la région chez qui ses vins sont vendus.
    J’ai hâte qu’il me réponde car j’ai vraiment envie de déguster ce Maury (et les autres vins), surtout après avoir attentivement écouté et regardé la présentation : finesse, fraîcheur … 🙂

    Très (pour le coup) gourmandes salutations !

    Olivier

    • Olivier,

      merci tout d’abord de ton sympathique commentaire. Saches que la région a peine à vendre ses vins doux naturels, mais leur interprofession, le CIVR, s’escrime à les promouvoir. Yves ZIER, un de leurs responsables, prend souvent son bâton de pèlerin pour proposer (jusqu’en Bourgogne) de partager les saveurs inouïes des VDN. D’autres reportages de cette magnifique région sont à venir… Je te mets l’eau à la bouche !

      Pensons au Maury grenat à l’apéro. Ce n’est pas trop sucré, pas trop alcoolisé, et je trouve que son goût sied aux derniers jours de printemps et aux premiers jours d’été où, sur une terrasse encore un peu fraîche, il va accompagner le melon au jambon, tu sais les tous premiers melons qui ont la couleur du soleil et qui vont venir nous bombarder l’âme d’ondes positives…

      Merci pour tout bonne soirée, et large soif !

      pat

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