2 janvier 2012

à Barolo, Aldo VAIRA : la vidéo !

by Patrick Maclart

Francesca, Isidoro et Giuseppe peuvent être fiers de leur maman Milena et de leur père Aldo VAIRA.

A Barolo, cette famille est un tout, mais aussi des individualités, des caractères. Les vins s’expriment dans la finesse, et il faut être patient pour attendre les Barolo qui prendront à un moment ces parfums de « tiroir de grand-mère », avec de la rose séchée, du cèdre, des épices…

Aldo VAIRA fait partie de mes plus belles rencontres viniques, et aussi de mes rencontres tout court. Un instant que je veux intemporel, pour toujours…

Aldo, Milena, Giuseppe, Francesca, Isidoro, quand vous voulez, je reviens !

8 Responses to “à Barolo, Aldo VAIRA : la vidéo !”

  • Quand on parle des Vaira, on ne parle pas seulement des ses grands Barolo, mais il faut surtout parler des gens et d’une exellente famille très disponible pour tout le monde et pour les Nonsolo.

    • bien répondu Stefano, mais pour moi, Aldo et sa famille représentent beaucoup. Ils ont été mes guides en Piémont, ils ont été des phares, ils ont été des sourires et des havres. Inoubliable voyage, inoubliable famille.

      Merci de votre réaction mes amis tessinois, gourmandes salutations.
      Patrick.

  • Roman

    Un reportage qui m’a fait parfois frissonner et qui montre à quel point la passion et l’engagement qui lient l’homme à la terre nous fait revenir à des valeurs saines.

    En restant persuadé que Dostoievski a tout à fait raison, j’ajouterai que la vertu, tant cardinale (force, prudence, tempérance, justice) que théologiale (espérance, foi, charité), nous mènera vers un monde meilleur. En voyant de plus en plus de mécènes apporter leur contribution à des artistes méconnus, cela nous mène à penser que la solidarité devient peu à peu un art, comme les autres, qui ajoute du sens à la vie, qui rassemble sans diviser.

    Je rejoins également Goethe, qui des suites de son « voyage italien » a dit que l’art et le vin aident au rapprochement des peuples, et je comprends aujourd’hui toute la signification de « l’infini » de Giacomo Leopardi, qui nous montre comment l’universalité reste insaisissable, à moins de devenir trompeuse si on pense y accéder.

    Heureusement, comme il n’y a pas de sujet affreux si l’histoire est réelle, si la prose est bien nette et honnête et si elle exprime grâce et courage dans l’adversité, ma seule définition d’un bon vin réside dans la vérité exprimée autour d’une bouteille vide.

    Mais comme il vaut mieux écrire de grandes choses que d’en exécuter de petites, et qu’il n’y a pas de magie dans les petits projets, je vous donne rendez-vous le 23/08/2031 à Barolo pour venir voir la famille Vaira, que j’espère connaître d’ici là, car les tiroirs de grand-mère donnent l’impression d’un possible accès au Graal.

    Pour le coup Vaira, voit loin dejà très loin.
    Bravissimo Signore Maclart, Auguri 2012 e Complimenti !!!

    • Roman, mon bon Roman….

      Que répondre à ces compliments, à ce texte vraiment littéraire ?

      Que les tiroirs de grand-mère cachent notre imaginaire, des secrets qu’il ne faut jamais dévoiler, car sans quoi, la magie de notre enfance s’enfuira vers le monde des grands.

      Rendez-vous pris pour 2031, j’espère être de la partie.

      Bonne année à toi aussi. Amour et santé, le reste est dérisoire. Sois fort.

      Gourmandes salutations.
      Pat

      • Roman

        May the Force be with us, Young Jedi…

        L’imagination est plus importante que le savoir…sans vouloir faire de prose, c’est juste que la précision de cet entretien a éveillé en moi une métaphorique madeleine.

        Merci aux Grand-mères de nous avoir laissé tant de secrets et d’imagination pour préparer l’avenir.

        Merci à tous ces hommes qui font le vin, réfléchissent comme des anciens sages, agissent comme des hommes et garde une pensée et une âme d’enfant.

        • cher Roman,

          Pouf pouf aurait dit mon maître Pierre Desproges, surtout pour enlever l’émotion dramatique de ton propos qui me touche.

          Permets-moi de prendre à mon compte ta paraphrase, que j’utiliserai désormais comme évangile. Réfléchir comme un sage, agir comme un homme et garder une âme d’enfant. Ce sera mon précepte de 2012.

          Forza Roman, continue à m’étonner !

          Yasou.
          Pat.

          • Roman

            Efkaristo Poli.

            Ah… les préceptes, sans aller jusqu’au fanatica, j’espère…

            Desproges a aussi exprimé le fait qu’il est important de rire de tout, car c’est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans… mais je te répondrai que le plaisir est la base de la mémoire, et que la mémoire n’est rien d’autre qu’un souvenir acquis dans un contexte d’émotion…(émotion quand tu nous tiens !!!)

            Vivement que l’on partage une mémorable bouteille ensemble avant 2031 !

            Yassas.

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