23 mai 2017

en Saumur-Champigny, Bruno DUBOIS : les voyages forment les cultures…

by Patrick Maclart

Bruno DUBOIS, 46 ans, a repris le domaine en 2002… « c’était un domaine familial de 25 hectares qui appartenait à mon père et mon oncle. Ils travaillaient déjà le sol en partie avec un enherbement et cavaillonnages. Mais les cavaillons étaient désherbés. » Bruno bossait déjà au domaine, mais profite de ce moment pour parfaire son écolage et sa curiosité. Il partira donc à gauche à droite, où il va apprendre plein de choses, que ce soit à la Tour du Bon à Bandol ou dans le Beaujolais.

Bruno DUBOIS est un homme, avec ses doutes, ses interrogations, ses envies, ses volontés. Tout, sauf un être bouffi de certitudes.

Bruno DUBOIS est un homme, avec ses doutes, ses interrogations, ses envies, ses volontés. Tout, sauf un être bouffi de certitudes.

Dès qu’il avait la possibilité, il partait, rencontrer notamment Marcel LAPIERRE en Beaujolais ; la famille le laissant faire… « c’est une grande chance qu’ils m’ont laissée » affirme-t-il reconnaissant.

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28 mars 2017

en Saumur-Champigny, avec Bruno DUBOIS, la vidéo !!

by Patrick Maclart

Bruno DUBOIS est un vigneron qui a appris de ses voyages. Certes, ils forment la jeunesse. Mais avec l’écoute, il forme la culture, quelle qu’elle soit. Les rencontres sont toujours une force, et Bruno saura la saisir.

Il reprend le domaine familial, prendra le temps de convertir celui-ci à la culture biologique, et aussi en biodynamie, non-labellisé de par le ridicule des normes. Je l’appuie.

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14 mai 2013

salon des Vins de Loire 2013 : dégustation des vins rouges bio !!

by Patrick Maclart

Durant le Salon des Vins de Loire à Angers, les vignerons bio de cette belle région eurent l’idée d’un rassemblement en stand commun. En voilà une idée qu’elle est bonne. Les 94 vignerons certifiés de cette grande et belle contrée faire front commun pour présenter leur production, l’idée ne pouvait que me séduire.

PORTRAIT

Ce n’est pas tous les jours que j’ai la possibilité de tâter de ces dives bouteilles. En effet, une année comprend 365 jours et elles sont déjà bien meublées. D’autre part, la Loire a été longtemps un vignoble difficile à atteindre par la route de Burgondie. Le vignoble du Centre demande la traversée du Morvan, entre des virages à faire pâlir le rallye de Monte-Carlo, et ses camions chargés d’arbres. Quant aux autres, la traversée de la forêt avant l’arrivée à Orléans était la route de tous les périls, entre ces curieuses camionnettes éclairées même de nuit (!) et les radars à foison. Malgré le contournement, le réflexe d’y aller n’est pas toujours spontané.

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