5 juillet 2013

à Barbaresco, chez ROAGNA, avec Luca ROAGNA, la vidéo !!

by Patrick Maclart

Le travail a la vigne chez les ROAGNA est vraiment hors norme, et m’a bluffé, époustouflé. En fait, rien ne semble fait, les herbes sont hautes, aucune intervention visible… Mais ce n’est qu’une apparence; « Assurer l’équilibre du vignoble, c’est un travail de tous les instants. En plus, chaque plante est personnelle. Nous refusons la sélection clonale. Imagine qu’on multiplie un plant qui paraît bon et vigoureux, mais qu’en fait il est sensible à une maladie, ça devient une épidémie »

C’est en ces termes que Luca ROAGNA, 31 ans, me présente son domaine de 11 hectares. Au village, on les appelle « les sauvages », de par leur refus à utiliser tout produit intrant, toute chimie, et toute intervention dans les vignes. Et leurs vins sont simplement aussi naturels qu’eux.

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28 mai 2013

à Barolo, chez Ferdinando PRINCIPIANO : et tout est si naturel…

by Patrick Maclart

Ferdinando PRINCIPIANO a 39 ans, et est à la tête du domaine depuis 1993. Il travaillait avec son père… depuis toujours ! « Dès que je savais utiliser mes mains, je suis allé à la vigne. J’avais 5 ans ! » me dit Ferdinando avec authenticité, sa marque de fabrique, et qualité tellement courante ici en Piémont. Il représente désormais la quatrième génération dirigeant la propriété.

Ferdinando PRINCIPIANO est un vigneron hors pair, ses méthodes de travail sont si proches de la nature, et de la logique des choses. Probablement l’une des plus belles rencontres, comme je le fais presque à chaque fois en Piémont.

Il étudie durant 8 ans à Alba pour devenir oenologue technicien, avec un diplôme viti-oeno en poche. Il va donc commencer à élaborer le vin d’une manière oenologique, scientifique. Et pendant des années, il utilisera toute la modernité du vin, jusqu’au jour où il se demande si ce vin est lui. Il participe à une dégustation globale de Barolo, et sur une centaine d’échantillons, seuls 2 ou 3 l’émeuvent : MASCARELLO, Beppe RINALDI, Aldo VAIRA, bref les authentiques.

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23 avril 2013

à Barolo, chez Ferdinando PRINCIPIANO, la vidéo !!

by Patrick Maclart

La différence entre l’homme et Dieu, c’est que l’homme est faillible… Ferdinando PRINCIPIANO est un homme, un vrai.

Parti de ses certitudes scientifiques et chimiques acquises lors de sa scolarité, un jour un choc se produit : une dégustation d’une centaine de Barolo communs, semblables, même si leur qualité était indiscutable, mais des vins sans émotion. Sauf quelques-uns, les vrais, les puristes : Vaira, Mascarello, Rinaldi… Et en rentrant chez lui, le soir, il se dit qu’il se trompe.

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17 janvier 2012

à Barbaresco, Andrea SOTTIMANO : la forza tranquilla.

by Patrick Maclart

Andrea SOTTIMANO, 36 ans, représente seulement la deuxième génération du domaine. « C’est mon père Rino qui l’a créé de toutes pièces. Quelques études d’oenologie, quelques achats de parcelles, et il s’est lancé en 1971 », me dit calmement Andrea.

Andrea SOTTIMANO peut paraître jeune aux yeux de certains. C’est un homme à la détermination réfléchie, à l’expérience riche de l’écoute des autres… C’est la forza tranquilla. Ici, la vigne de « la Cotta », au nord de l’appellation, sur argilo-calcaire blanc. Appréciez la présence d’herbes, et donc l’absence de désherbant…

Le tableau est déjà peint : c’est un domaine hors du commun où l’homme a vraiment sa place, et ça se sent. Andrea est né dans la vigne… « J’adorais aller dans la vigne dès tout petit, monter sur le tracteur avec mon père. En tout cas, mon père ne m’a jamais forcé à devenir vigneron. C’est un choix personnel que j’ai fait dès l’âge de 14 ans. J’ai pris seul cette décision ». Là encore, l’homme s’exprime et son calme tranche tant avec sa détermination.

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21 novembre 2011

à Barbaresco, Andrea SOTTIMANO, la vidéo !

by Patrick Maclart

Les Barbaresco d’Andrea SOTTIMANO m’ont époustouflés, pas d’autre mot. Profonds, riches, intenses, terriens, travaillés en levures indigènes, avec un travail totalement naturel à la vigne. Tout comme j’aime.

Et Andrea est aussi un homme qui ressemble à ses vins, plein de choses vivantes à l’intérieur de lui. Je ne pouvais qu’adhérer à tout ça, ce qui explique le format inhabituel de cette vidéo. Les mots sont superflus. Bon visionnage.