21 juillet 2011

Bourgogne Wineblog à Chassagne-Montrachet, au domaine BOUARD-BONNEFOY : la vidéo !!

by Patrick Maclart

Fabrice BOUARD est plein de talent. Tout récent vigneron (il était gendarme dans une autre vie), c’est une rencontre fortuite avec la femme qui allait devenir son épouse qui scelle son sort. Il vit désormais pleinement avec une passion inouïe le travail de ses sols et de ses vignes. C’en est presque un sacerdoce.

Les élevages évolueront encore, c’est certain. Mais déjà aujourd’hui, le résultat est probant. Des vins fins, conformes à leur terroir, sincères et sapides. J’adore.

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15 juillet 2011

Bourgogne Wineblog à Rully, après la grêle, avec Marc VANHELLEMONT.

by Patrick Maclart

Tous les ans, la nature se rappelle à notre souvenir. Elle nous envoie un signal, rappellant que c’est elle la patronne, et lorsqu’elle fronce les sourcils, ça fait mal…

Cette année, c’est Rully qui passe à la caisse. Pourtant, ils n’avaient rien fait, sauf faire le maximum pour élaborer de bons vins, et tâcher d’exister face à une Côte d’Or plus prestigieuse, plus attractive.

Je stoppe les mots qui deviennent vains, et l’absence de musique du générique illustre ma tristesse. Marc VANHELLEMONT m’accompagne dans ce triste voyage.

Bon visionnage.

11 juillet 2011

à Chassagne-Montrachet : Philippe DUVERNAY du domaine COFFINET-DUVERNAY : et tout ça sans se prendre au sérieux !

by Patrick Maclart

Philippe DUVERNAY est le gendre de Fernand COFFINET qui est à la retraite depuis un temps certain. Ayant deux filles, Fernand leur a donc partagé le domaine qui existe depuis 1860. Philippe s’occupe désormais du domaine qui s’appelle COFFINET-DUVERNAY. La quarantaine décontractée, il a maintenant plus de 20 ans d’expérience dans la la vigne. Son premier millésime date de 1989.

Philippe DUVERNAY est un talent pur beurre, humble et drôle… Toujours un bon moment quand on déguste chez lui.

J’aime beaucoup cet homme humble et plein d’humour, d’esprit, de bon sens. Quand j’écoute Philippe, j’ai l’impression qu’il est très facile de créer de grands vins. A l’entendre, le vin se fait tout seul, il se considère presque comme le pilote de ses cuvées. En plus, avec sa gouaille souriante, on est enclin à le croire. Las…

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7 juin 2011

le nez dans le vert : le premier salon des vins bio du Jura : immense réussite !

by Patrick Maclart

J’étais le 28 mars dernier au premier salon des vins bio du Jura appelé « le nez dans le vert« . Ce salon est une IMMENSE réussite, et quand je dis « immense », c’est un doux euphémisme.

Tout d’abord parce que j’y étais le dimanche 28, au lieu d’y être le lundi 29, journée réservée aux professionnels; des raisons de travail évidentes m’en ont empêchées. Et donc, une affluence, quelle foule ! Et que des sourires, de l’enthousiasme, du bonheur bon enfant… Je m’y suis senti comme un poisson dans l’eau. Plus de mille visiteurs sur le week end, vous avez bien lu !!

Cette réussite vigneronne d’un salon qui se définit comme « authentique et décalé« . Bruno CIOFI, maître de chai talentueux du domaine de la Pinte à Poligny, a pris le temps de me communiquer toutes les informations relatives à cette manifestation.

BANDEROLE

 

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28 avril 2011

en Bourgogne, à Chablis : Roland LAVANTUREUX : le présent composé.

by Patrick Maclart

Roland LAVANTUREUX, 59 ans, est un vigneron pour lequel j’ai beaucoup de respect. Réservé, mais l’oeil plein de malice, débonnaire mais gros bosseur, il n’aime pas se faire mousser et jouer les stars. Son métier, il le maîtrise et cela lui suffit bien.

Roland LAVANTUREUX paraît réservé lorsqu’il vous reçoit. C’est le respect qu’il vous marque. Mais la malice est bien lisible autant dans ses moustaches que dans sa pupille qui pétille…

Le début de l’histoire est un BTS viti oeno à Beaune alors qu’il est tout jeune, et un premier poste chez MOET & CHANDON. A cette époque déjà, Roland avait envie de créer quelque chose, mais quoi ? Facile d’avoir des idées, mais plus compliqué de les mettre en pratique. «De toute façon, c’était dans mes gênes», explique Roland.

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26 avril 2011

à Pouilly : le domaine Cheveau… l’étalon au grand trot.

by Patrick Maclart

C’est un vrai domaine familial, qui a commencé dans les années 50 et qui en est à sa deuxième génération. Tout le monde y travaille : père, mère, belles-filles, tout le monde met la main à la pâte. André et Michel d’abord, Nicolas et Julien aujourd’hui. Le premier privilégiant la cave et le commerce, le second étant vraiment passionné par le végétal, la vigne.

Une belle famille vigneronne, respectueuse et respectée.

Le domaine CHEVEAU s’étend sur 15 hectares, dont des vignes en métayage à mi-fruit. La production s’élève à 70.000 bouteilles par an environ. Dès 2008, la totalité de la production est mise en bouteilles à la propriété.

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2 avril 2011

Bourgogne Wineblog, à Chassagne-Montrachet, au domaine Jean-Noël GAGNARD, la vidéo !

by Patrick Maclart

En compagnie de Caroline LESTIME, la fille de Jean-Noël GAGNARD, vigneron hautement estimé à Chassagne-Montrachet. Elle a entamé un véritable travail de fond au domaine. Les sols ont été analysés, les désherbants proscrits, les greffons des nouvelles vignes rigoureusement sélectionnés et taillés, bref une vision à très long terme que cette femme énergique a su mettre en place.

Bon visionnage.

17 mars 2011

dans le Jura, Benoît BADOZ : arrogant, lui ? Mais pas du tout !

by Patrick Maclart

Lorsqu’on rencontre Benoît BADOZ pour la première fois, on a rapidement une bonne sensation, l’impression qu’on passera un bon moment. Et c’est ici le cas. Benoît fait partie des hommes qui ont le vrai sens de l’accueil, et qui aiment à recevoir du monde. Aimer les gens n’est pas l’apanage de tous.

Chaleureux, sincère, drôle, mais avec toujours cette petite partie qui doute, Benoît BADOZ est l’un de ces hommes qu’on est heureux de rencontrer, de connaître.

« Le domaine familial existe depuis bien longtemps, le premier Badoz s’est installé en 1625. Je représente la dixième génération. Pour moi, reprendre, le domaine, ça m’a semblé tout naturel » me déclare Benoît, dans une fierté toute mesurée.  Après un BTS viti-oeno à Beaune, Benoît partira en stage, à Puligny-Montrachet au domaine Carillon, en Australie et en Californie, ainsi qu’un petit saut à Pétrus, à Pomerol.

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1 mars 2011

Dégustation de 12 Bourgogne blancs « générique » 2008

by Patrick Maclart

J’ai organisé une dégustation de Bourgogne blancs « génériques » (Dieu que ce mot est laid !), ou régionaux (guère mieux comme adjectif…),  du millésime 2008. Ce fabuleux millésime apportera bien du plaisir dans les années à venir, car il s’agit d’un vrai millésime de garde. Mais qu’en est-il des vins sensés être plus abordables, destinés à une consommation plus rapide ?

Le but de cette dégustation était de confronter des « stars » de Bourgogne, plus connus pour d’autres productions (Anne Gros, Comte Armand, Gambal, Tollot-Beaut), ceux qui ont le terroir et le savoir-faire en vins blancs (JM Boillot, Sylvain Dussort, Sylvain Morey), des seconds couteaux pas assez connus (Thiébault HUBER, Jean-Marc Vincent), et ceux qui ne sont pas supposés en avoir le terroir ni le « coup de patte » à vins blancs (Heresztyn, Naddef).

de gauche à droite : Sylvain MOREY, Jean-Marc-BOILLOT, Comte Armand, Louis Latour Grand Ardèche (bouteille piège), Anne GROS et le domaine TOLLOT-BEAUT

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7 février 2011

en Bourgogne, à Meursault : Rémi JOBARD : racines…

by Patrick Maclart

Rémi JOBARD élabore parmi les Bourgogne blancs les plus excitants que je n’aie jamais dégustés dans ma vie. Souvent je le sortais à l’aveugle dans les dégustations comparatives, et j’étais énormément impressionné. Peut-être est-ce pour ça que je n’avais jamais osé le rencontrer, le considérant comme une espèce d’icône au panthéon de mes vins préférés. Mais c’est mon ami Emmanuel DELMAS, sommelier de formation, qui a organisé la rencontre.

La quarantaine faussement décontractée, il est à la tête d’un domaine à Meursault produisant seulement 50.000 bouteilles. Les hauts rendements n’ont pas place ici. L’histoire du domaine se perd dans les méandres du temps… «On ne sait pas de quand date le domaine. On retrouve des Jobard à Meursault au XVIème siècle, notamment au château de Cîteaux. Mes crus ont été achetés lors de la crise phylloxérique par un aïeul qui était régisseur au domaine Mac Mahon. », déclare Rémi.

L’air débonnaire, il ne faut pas se fier aux apparences, Rémi est un monstre de boulot.

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