15 décembre 2011

dans le Jura, le domaine BERTHET-BONDET, Jean BERTHET : la vidéo !!

by Patrick Maclart

Le calme et le physique d’un bonze, Jean BERTHET du domaine BERTHET-BONDET n’oublie pas d’être pragmatique, bien que son envie de création l’ait toujours mordillé.

Des vins sapides, même si je préfère amplement les blancs aux rouges, les vins de BERTHET-BONDET font un bon fond de cave, pour ceux qui aiment les vins de cette splendide région. Le domaine est en conversion bio.

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13 décembre 2011

à Barolo, ERBALUNA, Andrea Oberto : bio déclaré

by Patrick Maclart

Andrea OBERTO a 43 ans et représente la 3ème génération du domaine ERBALUNA. C’est un domaine de 10 hectares, avec 2 qui arrivent en production, pour élaborer au total 55.000 bouteilles.

Déterminé et volontaire, Andrea OBERTO était bio avant l’heure, comme beaucoup dans le Piémont, mais lui aime à le rappeler, car il estime n’avoir rien à cacher.

Le domaine a commencé à travailler en bio dès 1986. « Mon père faisait déjà du vin, mais travaillait plutôt du volume, et vendait le vin en vrac. Il achetait aussi des vins du sud de l’Italie, pour mettre en bouteilles » raconte calmement Andrea. Avec son frère Severino (qui entretemps a quitté l’exploitation), ils reprennent le domaine avec l’accord du père. La vigne était déjà travaillée manuellement, sauf le désherbant et l’insecticide contre l’araignée rouge. A part ces deux derniers points, rien n’a vraiment changé à la vigne.

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7 novembre 2011

en Barolo, chez ERBALUNA, avec Andrea OBERTO : la vidéo !

by Patrick Maclart

Andrea OBERTO est l’un des rares vignerons du Piémont à revendiquer le label « bio », car bien des vignerons travaillent avec cette technique sans pour autant le signaler.

Mais pour lui, si on le fait, on doit le dire. C’est un excellent point de vue. En plus d’être pragmatique et organisé, Andrea élabore des vins bien construits, de bonne constitution, avec des tanins bien élevés pour le soyeux du palais. C’était là encore une bien belle rencontre. Elle est pas belle la vie ?

12 septembre 2011

à Marsannay : Sylvain PATAILLE : une trajectoire de vie.

by Patrick Maclart

Rarement dans mes dégustations j’ai rencontré des vignerons autant pétris par leur métier. Sylvain PATAILLE fait partie de ceux-là. A 35 ans, il donne l’impression d’être exactement sur sa bonne trajectoire de vie. « C’est un métier magique, me raconte-t-il, depuis tout gamin j’avais envie d’être vigneron » déclare avec passion et engouement notre ami vigneron.

Affable, passionné, généreux en paroles et en actes, voilà en quelques mots le portrait brossé de l’ami Sylvain PATAILLE (quand je dis « brossé », c’est une image, rien à voir avec sa coiffure !)

Avec un BTA viti-oeno obtenu à Beaune, puis un BTS dans la même institution, et last but not least un  DNO s’il vous plait à Bordeaux, il démarre comme œnologue-conseil dans un labo où ses compétences sont appréciées durant 4 ans. Mais le rêve de créer son vin le titille, et ce n’est pas évident, vu le prix du foncier. C’est un heureux concours de circonstances qui va le mettre sur la trajectoire et lui permettre d’avoir son premier hectare de vignes en 1999. Mais c’est vraiment en 2001 qu’il sera installé.

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1 septembre 2011

en Languedoc, le clos des Augustins : une belle histoire de famille.

by Patrick Maclart

Les vignes du domaine appartenaient initialement aux arrière-grands-pères respectifs qui s’appelaient tous deux Augustin.

Le domaine n’avait jamais mis de vin en bouteille et livrait  tout à la cave coopérative. C’est Roger, le père du propriétaire actuel Frédéric MEZY, qui voyant ses vignes délabrées lors d’une partie de chasse, décide de faire du vin pour ses clients. Il possède en effet une société de prothèses médicales.

Il interroge alors ses 2 fils, Damien et Frédéric. Ce dernier, aux études de chimie, saute sur l’occasion. Il ne se voyait de toute façon pas évoluer sous les néons des laboratoires et préférait les rayons du soleil.

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7 juin 2011

le nez dans le vert : le premier salon des vins bio du Jura : immense réussite !

by Patrick Maclart

J’étais le 28 mars dernier au premier salon des vins bio du Jura appelé « le nez dans le vert« . Ce salon est une IMMENSE réussite, et quand je dis « immense », c’est un doux euphémisme.

Tout d’abord parce que j’y étais le dimanche 28, au lieu d’y être le lundi 29, journée réservée aux professionnels; des raisons de travail évidentes m’en ont empêchées. Et donc, une affluence, quelle foule ! Et que des sourires, de l’enthousiasme, du bonheur bon enfant… Je m’y suis senti comme un poisson dans l’eau. Plus de mille visiteurs sur le week end, vous avez bien lu !!

Cette réussite vigneronne d’un salon qui se définit comme « authentique et décalé« . Bruno CIOFI, maître de chai talentueux du domaine de la Pinte à Poligny, a pris le temps de me communiquer toutes les informations relatives à cette manifestation.

BANDEROLE

 

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21 avril 2011

en Alsace, Véronique et Christian HEBINGER : une montre en or !

by Patrick Maclart

La famille HEBINGER élabore du vin en Alsace depuis bien des générations. Ils sont installés dans le cœur de la jolie ville d’Eguisheim, dont l’organisation circulaire des remparts peut en dérouter plus d’un. Je ne connaissais pas cette famille ; notre première rencontre fut amicale, simple et chaleureuse.

Christian, Véronique HEBINGER et leur fils Denis. Une famille honnête et travailleuse. Tout cela se ressent dans leurs vins.

Christian et Véronique HEBINGER sont dévoués à leur domaine de 11 hectares produisant bon an mal an 60.000 cols. Denis, leur jeune fils de 20 ans, les rejoint progressivement au domaine. Bouillonnant d’énergie et d’idées, il apporte du sang neuf et la fougue de sa jeunesse.

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20 avril 2011

en Alsace : domaine André RIEFFEL, l’écoute du vin.

by Patrick Maclart

Je connaissais déjà le domaine du temps de Julien, le père de Lucas. Le beau domaine André Rieffel de 10 hectares, élaborant 70.000 bouteilles par an (toujours une partie vendue au négoce) a toujours élaboré des vins intéressants, qui interpellent le palais.

C’est désormais Lucas RIEFFEL, 35 ans, qui a pris les rênes du domaine. Sa formation ? L’école de la vigne, comme il aime à le dire. Il représente la troisième génération présente d’un domaine constitué en 1946, et lui depuis 1997 a changé beaucoup de choses… « j’ai commencé par baisser les rendements, je fais des pressurages lents, avec des élevages plus longs, plus suivis. Ensuite, j’ai décidé de passer en bio. Nous en sommes à la deuxième année de conversion, et je fais des essais en biodynamie ». dit tranquillement Lucas.

Lucas RIEFFEL, un gars bien, à l’écoute des autres et de son vin.

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19 avril 2011

en Alsace : Vincent STOEFFLER : vraiment impressionnant.

by Patrick Maclart

 Vincent STOEFFLER, 46 ans, est à la tête de son domaine de 16 hectares et élabore chaque année 130.000 cols environ. J’ai été très fortement impressionné par les vins de Vincent. Riches, profonds, qui terroitent bien, lisibles, de garde, et tout ça à un prix raisonnable. Quelle découverte !

Vincent STOEFFLER, sage et pragmatique, élabore des vins concentrés et de terroir... C'est bon.

Vincent STOEFFLER, sage et pragmatique, élabore des vins concentrés et de terroir… C’est bon.

Depuis 10 ans, Vincent est certifié bio. Cela fait quinze ans qu’il tâtonnait, qu’il cherchait. Avec son BTS viti-oeno obtenu à Beaune et un DNO s’il vous plait reçu à Dijon, il s’est senti rapidement concerné par le respect et la protection de son végétal. Le domaine se divise sur 2 secteurs de qualité : le premier sur Barr, Mittelbergheim et Heiligenstein, et le second Ribeauvillé, Zellenberg et Riquewihr.

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18 avril 2011

en Alsace : domaine Charles MULLER à Traenheim : sincérité, finesse et harmonie

by Patrick Maclart

Le domaine Charles MULLER est situé à Traenheim, dans la partie septentrionale de l’Alsace, à laquelle on donne souvent le nom de « couronne d’Or », car elle ceint la région de Strasbourg. Cette entreprise familiale est désormais dirigée depuis 1985 par le fils de Charles, Jean-Jacques. S’étendant sur 11 hectares, une grande partie du vignoble est certifiée ECOCERT depuis 2001. Mais la volonté du respect du végétal était déjà dans les gênes du père. Déjà, il y a des décennies, les labours remplaçaient les désherbants. Il est vrai que le relief, moins accidenté qu’au sud, se prête mieux à ce type de travail. Quoi que…

Jean-Jacques MULLER, modeste, à la recherche du mieux… Qui dans la bouteille ne semble pas être l’ennemi du bien.

Le rendement moyen est d’environ 70 hectolitres à l’hectare. Le domaine produit 100.000 cols par an. Les vins sont axés sur la finesse, la sincérité, l’authenticité.

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