20 avril 2012

en côte chalonnaise, au domaine des Champs de l’Abbaye, Alain HASARD : c’est divinement bon !

by Patrick Maclart

Alain HASARD, la cinquantaine glorieuse, est vigneron depuis 1997. Avec son épouse Isabelle, ils ont décidé de poser leurs valises en côte chalonnaise.

Alain, Ardennais de naissance, était sommelier et caviste; Isa elle venait du Haut-Beaujolais. « J’en avais marre d’être enfermé entre quatre murs, et j’aime le travail physique; notre passion commune à Isa et moi. Le reste s’est fait tout seul. On a pris nos petites affaires, nos trois enfants et on est arrivés ici. » me dit avec conviction Alain.

Sous des dehors « zen », Alain est un gros bosseur, et plein de volonté. Ses vins s’imposent déjà comme des valeurs absolues en côte chalonnaise.

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10 avril 2012

en Alsace : Jean-Marc BERNHARD à Katzenthal : puissance et concentration.

by Patrick Maclart

Jean-Marc BERNHARD, sous des dehors faussement bourrus, faisait déjà du bio bien avant qu’on en parlait. En effet, c’est un domaine que je suis depuis fin des années 80. Déjà, les labours, la limitation des désherbants, voire leur éradication, les levures indigènes, tout cela était déjà dans son discours.

Bon vin peut avoir enseigne. La preuve !

Frédéric, le fils, s’implique de plus en plus dans le domaine. Il souhaite carrément obtenir la labellisation en bio et le domaine de presque 10 hectares est en conversion. Frédéric pense même pousser une partie des parcelles en biodynamie.

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3 avril 2012

à Aluze, le domaine les Champs de l’Abbaye, Alain HASARD : la vidéo

by Patrick Maclart

Alain et Isabelle HASARD sont installés depuis une dizaine d’années en côte Chalonnaise, à Aluze, entre Mercurey et Rully.

 

En culture bio depuis le début de leur activité (ils ne sont pas d’origine vigneronne, ni bourguignonne, donc sans le moindre dogme !), ils élaborent de grands vins : Bourgogne côte Chalonnaise, Mercurey, Rully, … Goûteux, savoureux, longs, ils développent une précision de parfums et d’arômes hors du commun. Les prix sont encore sages.

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27 mars 2012

à San Gimignano : Montenidoli, Elisabetta FAGIUOLI : ceci est mon terroir.

by Patrick Maclart

Aller chez Montenidoli, c’est une aventure, que dis-je, une épopée… Le domaine se situe à près de 4 kilomètres de piste de la célèbre ville de San Gimignano, et je n’exagère pas ! Une fois trouvée la petite route avant le commissariat de police, il vous faudra rouler deux kilomètres sur un chemin escarpé et doté de nids d’autruches. Là, une petite flèche verte vous montrant la direction à gauche, et sobrement peinte en blanc « Montenidoli ». Vous n’êtes qu’à la moitié du périple. Continuent encore des chemins qui là grimpent… Vous allez atteindre les nuages, nenni ! Vous êtes qu’à une certaine hauteur, là où se trouve le domaine. Et si vous souhaitez aller voir le terroir unique du trias, il vous faudra affronter alors un chemin que la bataille de Verdun jalouserait, avec ses nids de ptérodactyles, et où vos vertèbres seront mises à rude épreuve. Mais c’est alors que vous toucherez avec grâce et vérité à un terroir d’exception et une vigneronne du même tonneau.

derrière ce sourire qu’elle a toujours, car elle trouve que la vie est belle, il ronronne un caractère volontaire et trempé… Ne vous y fiez pas, Elisabetta EST Montenidoli.

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23 mars 2012

Grands Jours 2012 à Chablis : déjà deux coups de coeur !!

by Patrick Maclart

Cette journée du 19 mars 2012 était le départ des Grands Jours de Bourgogne, notre plus grande manifestation. Durant 5 jours, toute la Bourgogne s’offre à ses visiteurs professionnels venus de partout en France et du monde.

Traditionnellement, cette journée démarre à Chablis. A l’abbaye du Petit Pontigny, siège du BIVB, la manifestation présentait cette année pas moins de 102 vignerons venus du Chablisien et de l’Auxerrois !

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27 février 2012

Crozes-Hermitage : le domaine des Bruyères, David REYNAUD : des vins à l’élégance virile.

by Patrick Maclart

Il y a quelques années, lors d’une dégustation chez Alain VOGE à Cornas, ce dernier m’avait conseillé de suivre de très près ce vigneron. Quel vigneron ? David REYNAUD du domaine des Bruyères, en Crozes-Hermitage. Cet homme de 35 ans, au physique de 3ème ligne, semble toujours calme. Mais quand on le connaît, on sent la volonté qui bout dans ses artères, dans son âme.

Ma première rencontre avec David remonte à 2004. Je ne l’ai jamais connu avec le melon. Il préfère se consacrer à son travail plutôt qu’à son image. Il est vigneron depuis 2003, mais viticulteur depuis 2000. Le domaine est familial et existe depuis 4 générations. Toutefois, les vignes étaient sous contrat avec la cave de Tain l’Hermitage.

David devant ses fameuses cuves ovoïdes en ciment, dans lesquelles il élève notamment sa fameuse cuvée "Entre Ciel et Terre".

David devant ses fameuses cuves ovoïdes en ciment, dans lesquelles il élève notamment sa fameuse cuvée « Entre Ciel et Terre ».

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24 février 2012

à Chorey-les-Beaune : Michel et Chantal MARTIN : fusionnels

by Patrick Maclart

Michel et Chantal MARTIN, ce n’est pas compliqué. Ce sont les vignerons les plus gentils que je connaisse, toutes régions confondues. De plus, ils représentent pour moi ce qu’on appelle un « couple fusionnel ». Quand l’un pense, l’autre dit ou fait, et vice versa. C’en est amusant. Ils dirigent ce beau petit domaine familial depuis trois générations, et s’étendant sur 4.9 hectares. Il est issu de la scission du domaine Maurice MARTIN qui vendait sa production au négoce. Michel a donc repris en 2003.

Chantal et Michel font partie des vignerons les plus gentils que je connaisse. Sourire, coeur sur la main, esprit et humour… On ne peut que passer du bon temps avec eux. En plus ils sont beaux !

Aujourd’hui à 60 ans, Michel a n’a fait que l’école de la vigne, mais c’est la meilleure. Le domaine est en conversion bio depuis 2008, et c’est le millésime 2012 qui sera labellisé. C’est Chantal, son épouse, qui est l’impulsion bio. Sacré couple vous dis-je, si Chantal est la muse, Michel est le moteur.

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24 janvier 2012

en Alsace : Clément KLUR : la biodynamie tout sourire !

by Patrick Maclart

Clément KLUR, 50 ans, est l’un des vignerons les plus souriants que je connaisse. Séparé de son cousin Jean-Paul STOECKLE (le domaine s’appellait KLUR-STOECKLE; et ils sont restés en bons termes), afin de se lancer dans la culture bio, c’est aujourd’hui une étape supplémentaire atteinte avec la biodynamie.

souriant, commerçant et communicatif, Clément KLUR a le sens de l’accueil.

« C’est mon épouse qui m’a poussé, déclare Clément. Elle a toujours été totalement convaincue du bio, d’une autre voie de vie. Même notre maison est bio, avec des matériaux respectueux. Les gîtes que nous avons construits sont eux aussi bio. Je pense que la proximité de l’Allemagne y est pour beaucoup. Ce pays a au moins 15 ans d’avance dans ce domaine ».

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6 janvier 2012

Bourgogne Wineblog au domaine Michel MARTIN à Chorey-les-Beaune, la vidéo !!

by Patrick Maclart

Michel et Chantal MARTIN, ce n’est pas compliqué. Ce sont les vignerons les plus gentils que je connaisse. Simples, sincères, souriants, ils élaborent des vins bien faits, sans snobisme, sans poudre aux yeux, qui portent leur terroir et la facture de gens aux qualités susnommées.

Leur petit domaine de presque 5 hectares est en conversion bio. Avec un Savigny blanc à base de beurot, des Chorey de fruit et des Beaune rouges 1er crus de terroir, on se régale des fruits nets et droits, et du sourire, de la sincérité de ce couple étonnant.

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2 janvier 2012

à Châteauneuf-du-Pape, le domaine de la Roncière : loin d’être candide.

by Patrick Maclart

J’ai toujours été étonné des talentueux qui doutent. Pierre VESSIGAUD dans le Mâconnais par exemple. Geoffrey CANTO en est un autre. A 30 ans, il a du talent à revendre. Mais certainement l’humilité est le meilleur représentant de ses doutes.

La trentaine volontaire, Geoffrey CANTO attend de se sentir mûr pour évoluer. Ses visions sont candides, mais l’application reste pragmatique.

Il a repris les manettes en 2005 avec en poche un bac pro, un séjour au Chili avec la direction de 20 personnes. Mais il avait d’abord créé un domaine de 15 hectares en côtes du Rhône. La crise de cette appellation étant passée par là, il a préféré rejoindre son père. Il avait de toute façon envie de le faire… « C’est aussi qu’il avait confiance en moi, il savait que j’étais capable. ». Je confirme, ayant dîné avec le papa; ce dernier a eu l’intelligence de lui laisser les rênes, tout en ayant un oeil observateur.

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