21 avril 2011

en Alsace, Véronique et Christian HEBINGER : une montre en or !

by Patrick Maclart

La famille HEBINGER élabore du vin en Alsace depuis bien des générations. Ils sont installés dans le cœur de la jolie ville d’Eguisheim, dont l’organisation circulaire des remparts peut en dérouter plus d’un. Je ne connaissais pas cette famille ; notre première rencontre fut amicale, simple et chaleureuse.

Christian, Véronique HEBINGER et leur fils Denis. Une famille honnête et travailleuse. Tout cela se ressent dans leurs vins.

Christian et Véronique HEBINGER sont dévoués à leur domaine de 11 hectares produisant bon an mal an 60.000 cols. Denis, leur jeune fils de 20 ans, les rejoint progressivement au domaine. Bouillonnant d’énergie et d’idées, il apporte du sang neuf et la fougue de sa jeunesse.

Depuis toujours, Christian a eu l’âme bio. Les labours ont toujours existé au domaine, et plus rare en Alsace, les rendements maîtrisés. Du coup, il a demandé sa certification en 2006. Le millésime 2009 baptisera le label « bio ». Les levures indigènes sont de rigueur, condition sine qua non pour l’élaboration des vins chez les HEBINGER, et il y a même des essais concluants en biodynamie. La culture naturelle, du coup, intéresse beaucoup les vignerons du joli village d’Eguisheim. 8 ou 9 sont en cours d’agrément, ou le sont déjà. Et ils entraînent dans leur sillage d’autres à convertir. En tout cas, pour ces viticulteurs, le bio est un état d’être, de faire, et non une doctrine, bravo.

Les vins de Christian et Véronique sont personnels, savoureux, authentiques, et loin d’être prosaïques, même s’ils conviennent à bien des palais. Vu leur prix incroyablement bas pour une qualité indiscutable, je peux le déclarer : c’est la montre en or ! Mais, avec leur bon sens alsacien, ces braves vignerons me répondront : « on s’en fiche, l’essentiel, c’est qu’elle donne la bonne heure »… In vino veritas !

Christian & Véronique HEBINGER

14 rue Principale
F-68420 EGUISHEIM

tél. +33 (0)3 89 41 19 90

DEGUSTATION

Elle a eu lieu dans la cave du domaine, près des foudres et cuves en plein travail de fermentation. Pour voir la vidéo réalisée par Emmanuel DELMAS lors de notre visite commune au domaine, cliquez ICI.

***(*) Sylvaner 2007 – 3.50 €
Nez net et tranché, végétal, impression de grande propreté. Bouche nerveuse, très jolie acidité, bien fait. Longueur convenable. Pour le prix, il n’y a pas de faute de frappe !

***(*) Riesling « cuvée spéciale » 2008 – 6 €
Joli nez net, évoquant les fleurs, la graine de moutarde, complexe et joli. La bouche est à l’attaque fine et vive, avec du floral en bouche. Finale tranchée et gastronomique.

**** Riesling Grand Cru « Hengst » 2006 – 9.70 €
Très beau nez aux notes citronnées, citron confit, très minéral. Ce terroir marno-calcaire donne aussi des touches froides de calcaire. C’est superbe. En bouche, l’ensemble est assez vif, mais développe sur des arômes en cours de construction, impression de champignon frais. Tendu, vif et long en finale, on retrouve des petites notes minérales.

*** Pinot noir 2008
Nez discret mais propre, fruits rouges ; ensemble un peu tendu. La bouche est sympa, fruitée, finit sur les tanins du cépage. Vu la matière, cela a été vinifié comme cela devait être.

**(*) Pinot noir « fût de chêne » 2004 – 6 €
Nez de prune mûre, kirsch, un peu confit. La bouche est souple, ronde, arômes végétaux, passable. Finale convenable.

*** Pinot noir « fût de chêne » 2005
Etant juste ouvert, les arômes sont discrets et s’ouvrent gentiment après aération. Cerise rouge, assez simple à ce stade. Bouche à la bonne attaque, sur le pinot, notes de terre fraîche. Joli développement, très propre, net, aucun arôme louche. Jolie finale sur les fruits rouges.

**** Pinot blanc 2008 – 5.60 €
Couleur très pâle, nez sur la levure, mais qui évolue vite sur la prune fraîche, les fleurs. Joli fond de nez sur le terroir. La bouche est bien construite, ronde, fruitée, qui terroite bien au milieu. Evolution et finale sur le rond et le fruit, avec des jolies notes de terroir. Voilà un pinot qui ne fait pas honte à l’Alsace !

*** Pinot gris 2008 – 6 €
Nez discret, délicat, axé sur le variétal à ce stade de vieillissement. Bouche bien faite, séduisante, petite sucrosité. Enjôleur en diable.

***(*) Pinot gris Grand Cru « Hengst » 2006 – 9.70 €
Nez de compote de pomme, fruit jaune, parfum rôti, joli végétal. Très belle bouche fraîche, notes florales, coing frais, sucrosité sans lourdeur. Finale magnifique sur l’abricot, l’acidité. Grande buvabilité.

**** Pinot gris Grand Cru « Pfersigberg » 2007 – 9.70 €
Nez plus discret, mais semble plus riche que le précédent. Le terroir parle. Bouche riche, complète, poire au sirop, jolie sucrosité. Coulant, riche mais très profond en finale. Gagnera à rester en cave quelques années.

***** Gewurztraminer « cuvée spéciale » 2008 – 6.50 € !!
Nez beau, net, propre, magnifique, flamboyant ! Quel nez : rose, épices, jasmin. Bien qu’étant tendu en bouche, le vin est parfait, sur les arômes du nez. La finale est vineuse, ce qui est rare dans cette catégorie de vins. Vraiment parfait.

Concentré, complexe, précis, séveux, vineux, sexy, le gewurztraminer « cuvée spéciale » du domaine est incroyablement bon… Le meilleur rapport qualité-prix-plaisir de toute l’Alsace pour moi. Elle est pas belle la vie ?

****(*) Gewurztraminer Grand Cru « Pfersigberg » 2006 – 9.70 €
Nez plus fermé que le précédent, mais ça sent le grand vin. Bouche fluide, sur le jasmin, jolis amers sur une finale tout en retenue. Très intense et long, d’une garde indéniable.

****(*) Gewurztraminer « vendanges tardives » 2007 – 19 €
Assemblage des grands crus Hengst et Pfersigberg. Nez encore fermé, mais intense, profond : épices, roses, grillé. Bouche sublime, ronde, intense mais encore bousculée. Jolie finale en devenir.

***** Pinot gris « vendanges tardives » 2005 – 20 €
Absolutely fabulous ! Abricot juteux, rôti, notes minérales malgré tout, net, vineux. Bouche du même acabit, rôtie, coing frais, long. Potentiel énorme, belle acidité qui maintient bien le vin. Longueur phénoménale.

Séveuses, concentrées, d’un prix raisonnable, les VT et SGN du domaine sont bien réussies.

****(*) Gewurz « sélection de Grains Nobles » 2002 – 25 €
Nez profond, généreux, baroque, exotique, érotique même ! On y trouve malgré tout de la fraîcheur, et finit grassement sur le pétale de rose. Du nanan.

14 Responses to “en Alsace, Véronique et Christian HEBINGER : une montre en or !”

  • Laurent

    Bonjour Patrick,

    J’ai laissé un commentaire sur le blog d’Emmanuel et je me devais de le mettre aussi ici:

    J’ai été reçu avec ma famille par Véronique Hebinger avec qui de suite le courant est passé. Pour avoir rencontré le fils Denis l’après midi (nous avons eu le parking le temps du repas et de la n-ième visite d’Eguisheim), gentillesse, franchise, générosité, bon sens, humilité et humour sont au rendez vous !

    Elle se souvient s’être bien amusée lors de votre visite avec Emmanuel. Et étant de Savoie, cela a vite collé (c’est une destination de prédilection pour leur vacances, enfin quand la vigne le permet, et puis Alsace et Savoie ont beaucoup de similitudes).

    En ce qui concerne les vins, ils sont à l’image de ceux qui les élèvent: francs et généreux avec une certaine complexité: ils donnent plus qu’on en attend ! J’ai été conquis par les Gewurtz quelque soit la production ainsi que les pinots gris qui ici avaient de la matière et du fruits et des arômes uniques tel la menthe, les rendants moins sec et plus frais qu’à l’accoutumé ! Tout dans l’équilibre, ce qui me plait.

    En bref, une adresse de coeur à garder précieusement et à suivre assurément !

    Encore un grand merci Patrick et Emmanuel pour le partage de « vos montres en or » ;o)

    • salut Laurent,

      Eh bien voilà un oenophile heureux ! Merci de m’envoyer tes ressentis. C’est là que j’achète mes gewurz pour ma cave personnelle. Tu as oublié de dire qu’ils étaient en culture bio, mais il est vrai qu’ils n’en font aucun état.

      J’avais été très heureux de faire découvrir cette adresse à Emmanuel (comme bien d’autres), et c’est exactement ça le vrai plaisir du vin : le partage.

      Je te remercie de ta fidélité au blog et de considérer mes « montres en or » comme fiables. Ca me touche.

      Gourmandes salutations, à bientôt.

      Pat.

      • Laurent

        Salut Patrick,

        Pour le bio, c’est une de leur déception sur la transformation de leurs étiquettes. Et puis si cela respecte le vigneron tout comme le consommateur, c’est mieux mais parfois l’ennemi du bien et pas un gage de qualité pour ma part (plutôt déçu par nombre de bières et vins bio). Et puis selon les spécialistes des sols, il faut 1000 ans pour effacer les affres du passé, alors on diminue les doses mais les effets ?

        En parlant de partage, outre le personnage pour ses prises de risques et ses expérimentations, j’ai été séduit par le crémant sans sulfite, liqueur de transport ni chaptalisation ainsi que le riesling VV de Sylvie Spielmann.

        Enfin, j’ai rencontré Jean-Michel Deiss et dégusté les vins (sauf Mambourg et Schoenenbourg). Rencontre qui ne laisse jamais indifférent, mais égo et humilité défaillants à mon goût et un discours qui se perd dans les méandres de termes alambiqués, un peu comme l’expression des vins. Je me suis arrêté sur les vins de terroir mais je passe mon chemin sur les grands cru (rapport prix/plaisir) et les vins de fruits que j’ai trouvé quelconques et là aussi prohibitifs => Vive Hebinger !

        A ce titre, ton interview de Jean-Michel (vidéo Altenberg) impose le respect, chapeau !

        C’est ta première « montre en or » que je suis, mais elle appele à d’autres !

        Tchin,
        Laurent

        • salut Laurent,

          Tes propos sont bien justes. Pour l’interview avec Jean-Michel DEISS, il ne fallait pas tomber dans un piège où le discours justement se perdrait, et ce n’était pas évident. Déjà gérer la longueur a été une épreuve !

          Pour les expérimentations de Denis, je suis circonspect, notamment sur ses essais sans sulfite. Ce que j’ai dégusté à ce jour ne m’a pas convaincu, pas plus que chez les autres au demeurant. Pour moi, les vins sans sulfite, beaucoup en parlent, peu en boivent. Et ceux qui réussissent vraiment se comptent sur les doigts de quelques mains. Je trouve personnellement que les gamays et cabernets francs vont bien à ce type de vinifications. Je vais stopper là car mon gilet pare-balles est au pressing et critiquer les vins sans soufre signifie un raz-de-marée de contestations. D’ailleurs toutes les syllabes ne sont pas forcément utiles dans ce dernier mot…

          Sur mon blog, c’est un vrai horloger. Les montres en or sont partout, à toi de les déloger !
          Merci de ta fidélité au blog, gourmandes salutations.

          Pat

  • Laurent

    Salut Patrick,

    Sans soufre ajouté, entendons nous. Je suis de ceux qui n’en boivent pas, j’ai juste aimé la cuvée du crémant de SS qui se trouve être sans soufre ajouté. Peut être que je n’aimerai pas la cuvée suivante, c’est le risque avec les vins « naturels ».

    Nous avons oublié de noter que c’était très propre chez les Hebinger ! Un bon début pour les essais de Denis. Si l’on admet qu’une dérive d’un vin naturel va vers des arômes de type animal, alors oui je te suis sur les vins rouges et particulièrement les cabernets francs. Reste à savoir si il aura assez de richesse en levures indigènes en nombre et en variété, de façon reproductible…Remarque certains vignerons comme Patrick Meyer recherchent cette nouveauté d’un millésime à l’autre, c’est moins routinier disent ils, au risque de perdre les clients (1 jour j’aime, l’autre pas)…

    Au sujet des cabernet francs, connaitrais-tu la tuerie du fou du roi du domaine de rocheville ?

    Enfin pour ce qui est de critiquer, du moins débattre, tu imagines la tristesse d’un monde ou tout le monde penserait et dirait la même chose ? Exprimons nous ! C’est comme les vins, ils s’expriment dans la diversité et pas l’uniformité, à la manière de trop de Bordeaux ! Oups…tu as quelle armurerie pour ton gilet ? ;o)

    Santé,
    Laurent

    • salut Laurent,

      Quand je parle de gilet pare-balles, je m’amuse au contraire. Tu as raison pour la pluralité de la pensée et des goûts. On boirait tous la même chose le cas contraire, et on serait tous mariés à la même femme… Quel mortel ennui… De l’ennui naquit l’uniformité, disait l’autre.

      Pour la tuerie du fou du Roi, ou un truc comme ça, non je ne connais pas. Je ne puis connaître tout. Combien de fois n’entends-je sur une journée : « ah oui, la Bourgogne, je connais. J’y suis allé. J’ai dégusté dans une cave où on a bu un rouge sympa… ». Suffisant et empirique, je déteste. Comme je le disais dans l’interview de mon excellent confrère Alain Fourgeot : « les plus belles dégustations de ma vie sont celles à venir, où Dieu me prêtera encore vie ». C’est ainsi.

      Pour le reste, continue à m’envoyer tes messages bienvenus. Ils me permettent aussi parfois de « rectifier le tir » quand déviance il y a… Mon côté « nature » sans doute.

      Gourmandes salutations.

      Pat

  • Laurent

    Bonsoir Patrick,

    Pour revenir au domaine et avoir partager deux flacons avec des amis, un détail me trouble tout de même: le bouchon. Pourquoi avoir mis du diam5 certes à l’aspect marketing attrayant plutôt qu’un traditionnel de qualité supérieur ?

    Je poserai la question à Véronique à l’occasion.

    A te lire,
    Laurent

    • Salut Laurent,

      Moi aussi je m’étonne de cela. Travailler sa vigne en bio, élaborer les vins de la manière la plus propre possible, et couronner tout ce travail avec un Diam, étonnant.

      Je m’étonne en général que quasiment aucun vigneron ne se soucie de l’impact écologique des matières sèches utilisées pour le conditionnement de leurs produits : bouteilles lourdes, capsules de surbouchage en PVC lourd, bouchons agglomérés ou techniques, étiquettes en papier non-recyclé et imprimé en transfert à l’or chaud, cartons imprimés en couleur… Tout ça me laisse perplexe quand on défend une certaine propreté de travail.

      A méditer Laurent.
      Gourmandes salutations, et merci de faire connaître Bourgogne Wineblog à tes amis et de partager nos quilles !

      Pat

  • Laurent

    Bonjour Patrick,

    Réponse instructive de Christian (les sirènes = sirènes du marketing):

    « Le problème avec les bouchons en liège n’est pas tant le gout de bouchon marqué que l’hétérogénéité entre des bouteilles sensées être identiques, que nous constatons souvent lors de dégustation.
    Le vieillissement du vin est du à une oxygénation ménagée au travers des pores du bouchon.
    Or le liège est un matériel naturel et on ne peut pas lui demander la même homogénéité qu’un bouchon technique.
    En tant que création anthropique ces bouchons dits techniques garantissent un niveau d’oxygène dissous, une élasticité et une durabilité parfaitement connus.

    Nous avons choisi de boucher certaines cuvées en totalité avec des bouchons techniques, d’autres seulement en partie afin de pouvoir comparer leur évolution.

    Notre choix s’est porté vers le bouchon Diam, car il est essentiellement constitué de liège et qu’à ce jour c’est la seule entreprise en mesure de garantir un bouchon neutre, quasi exempt de molécules responsables des gouts de bouchons (TCA).

    Elle gagne d’ailleurs d’importantes part de marché sur un marché très concurrentiel.
    Historiquement il faut dire aussi que dans ces vingt dernières années la qualité des bouchons en liège n’a fait que décroitre du fait de l’accroissement de la demande mondiale. Les bouchons techniques sont arrivés pour pallier à ce manque de qualité et de fiabilité.

    A maints égards ils sont loin de représenter une panacée: techniquement ils sont très hermétiques et les vins passent par une phase fermée assez longue après la mise en bouteille (surtout les Pinot-Gris et les Riesling).
    Ethiquement aussi, leur production demande beaucoup d’énergie et ils ne sont pas recyclables comme les bouchons traditionnels.
    Ensuite la proportion de liant (c’est à dire une sorte de colle qui permet d’agréger les particules de liège) est très importante par rapport au liège .

    Enfin il est vrai que l’entreprise Diam a choisi d’avoir un budget de communication important et sa visibilité est très grande dans les médias.
    Nous sommes généralement peu sensibles aux arguments markétings. Nous leur préférons des choses plus objectives et plus vraies.
    En ce sens le parallèle que vous faite avec les sirènes est plutôt juste…

    Nous devons dire que nous n’avons pas trouvé la solution. Nous sommes encore en cheminement sur ces questions. »

    • eh bien, j’ai l’impression de lire la plaquette de publicité du bouchon Diam’s ! En tant qu’ancien bouchonnier, ayant pratiqué cette profession durant 4 ans, je pense avoir une certaine voix au chapitre.

      Tout d’abord, il est scientifiquement IMPOSSIBLE de mesurer la pénétrabilité de l’oxygène dans une bouteille avec un bouchon, c’est IMPOSSIBLE. Donc, l’argument de la pénétration « mesurée » du Diam tombe à l’eau.
      Ensuite, si Diam est si bien fait, pourquoi font-ils le maximum pour que le Diam ressemble en look à un liège naturel ? Je suis étonné de la nouvelle couleur et des nervures ajoutées avec de l’encre.
      Enfin, si en effet l’extraction par gaz en phase hyper-critique des molécules de TCA, j’ai constaté souvent sur les vins bouchés en Diam des déviances autres que le TCA… Le Diam ne règle pas tout.

      Personnellement, le choix de la capsule vis peut aussi être pertinente. En aluminium, donc totalement recyclable, fiable, elle devrait prendre plus de place si les Français n’étaient pas aussi bêtes de considérer ce mode de bouchage comme un manque de qualité. Ils achètent du pain de merde en hypermarché et rechignent sur la capsule vis… Vox populi, vox stupidi !

      A bientôt l’ami, j’ai bien compris que les propos écrits venaient de la bouche de Christian, et non de la tienne.

      Gourmandes salutations.

      Pat

  • Laurent

    Vox populi, vox stupidi. Tu fais des commentaires sur la politique actuelle maintenant ?! rires.

    Bon, moi je t’avoue que j’y vois aussi une raison financière et le liant, j’aime pas trop qu’il se mélange au vin sur la garde (ex: les 1+1). N’ayant pas le luxe d’avoir une excellente cave cela sera aussi intéressant de voir ce Diam au travail.

    Pour la capsule, tu en as déjà vu beaucoup des vins burgondes d’exception avec ? Et y en a-t-il un seul sur ton blog ? ;o)

    Pour finir, ce détail n’entache en rien l’excellence de ce domaine familliale qui te fait te sentir bien, un peu comme chez toi.

    Merci encore pour avoir donné cette heure précieuse, et elle est belle la vie !

    In vino veritas, in aqua yslas,
    Laurent

    • salut Laurent,

      rien de politique dans mon propos, mais juste un peu de constat. Même les blogueurs sont « chassés » par les bouchonniers, quels qu’ils soient. Cela enlève tout sens critique et souvent, les blogueurs (ou journalistes) ne connaissent rien à rien et répètent à l’envi ce qu’ils ont entendu. Donc, je freine des quatre fers et reste prudent. Il va de soi que dans la démarche des Hebinger, il y aussi la raison. Je ne puis que le concéder et être d’accord avec cet état de fait.

      Pour la capsule vis en Bourgogne, je n’aurai rien contre. Voir des Mâcon blancs de comptoir et autres aligotés obturés de la sorte, ça ne me choquerait pas. Bien au contraire. Cela conserverait fraîcheur, et quant au dogme de l’image et de la tradition, tu imagines où je me mets tout ça.

      Sur le blog, il y a quelques vins en capsules vis qui ont été honorés, je n’en ai pas souvenir immédiat, sauf cet article là : http://bourgogne-wineblog.com/divers-autres/comment-prendre-son-pied-avec-5-e-en-poche/

      merci de ta fidélité au blog, gourmandes salutations.

      Pat

  • Laurent

    Ciao Pat,

    Je vois pas bien où tu te la mets le dogme de l’image et de la tradition ? Un dessin ? Une photo ? Une vidéo ? rires ;o)

    Bon, pour le vin avec capsule, je pensais bien te piéger. Et bien non. Chapeau bas l’artiste. « Je l’aurai un jour, je l’aurai ! ». J’men vais lire ton rapport sur le « Croak rotie » (rien que le nom me botte et me raconte toute une histoire).

    Allez, assez commenté ces vins, c’est du grand, et à suivre dans le temps.

    PS: pour les caves à vins ou sa conservation en général, tu aurais un tuyau ? une rubrique ?

    • salut amigo,

      Pour les caves à vin, il vaut mieux chercher là où il y a de bonnes infos. En ce qui me concerne, j’ai une cave de rêve, donc pas besoin de chercher !

      Pour la capsule vis, je persiste et je signe. Un bon mode de bouchage pour les petits vins.
      Regarde sur le blog d’Emmanuel DELMAS, http://www.sommelier-vins.com, je pense qu’il a écrit un article sur les caves à vin.
      A bientôt, amitiés.

      Pat

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