3 mars 2014

dans le Mâconnais, à Fuissé, Marcel COUTURIER, la vidéo !!

by Patrick Maclart

« tout sourire dehors », telle pourrait être la devise de Marcel COUTURIER à Fuissé, dont le talent atteint les sommets de sa modestie. Avec ses 10 hectares, il élabore des vins gourmands, bien en bouche, concentrés et de caractère.

Il est venu de rien, ou presque. Ses parents étaient polyculteurs, et ils n’avaient qu’une toute petite vigne. Mais Marcel a des ressources, de la volonté, et un parrain qui s’appelle René PERRATON, qui est vigneron. Durant ses jeunes années, Marcel va se faire le dos, les bras, les jambes, bref le physique chez René, et apprendra en silence, en humilité.

Aujourd’hui, Marcel est un homme heureux. Il travaille comme il veut son vignoble, sans dogme ni vérité. Juste ce qui s’adapte le mieux à ce que demande sa plante. Et son éternel sourire ne le quitte jamais.

Allez à la rencontre de ce vigneron chaleureux, qui vous rendra palpable la phrase célèbre de Lamartine : « ô temps suspends ton vol », tellement l’horloge oubliera autant que vous qu’il est temps d’y aller.

Bon visionnage, elle est pas belle la vie ?

8 Responses to “dans le Mâconnais, à Fuissé, Marcel COUTURIER, la vidéo !!”

  • Laurent

    Ciao Pat,

    J’ai un peu le même problème, mais tu parles trop, tu coupes la parole et tu laisses pas parler quand tu aimes qqch ! Mais laisse le s’exprimer ce Marcel !

    « Putassier qui rentre dans le corps ». Tu l’as dans le sang ce vin dis moi, surtout en fin de dégust ;o) Bon le Marcel aussi, ça a du bien siroter, c’est le problème avec ces vins frais « cocktail de fruits des tropiques ».

    Reste Manu, le Sam de Chuck Norris, qui a dû rester sobre. Je dis ça car l’image ne bouge pas et on l’entend pas respirer (la caméra est sur pied ou c’est la caméra qui tient manu ?).

    Pour revenir au vin, peut-on être déçu en pouilly fuissé ? J’ose la comparaison (sauf sur la matière) mais je leur trouve ce coté fraicheur tropicale des chinon / chenin blanc. Super pour accompagner du sucré-salé.

    Vous deviez être bien là avec manu, « décontractés du gland ».

    Pogne à vous,
    Laurent

    • salut Laurent,

      En effet, quand j’aime, je dois l’exprimer, c’est ainsi. Et puis il y avait la fatigue, due à la dégustation et à l’heure tardive… C’est une journée épique qui restera longtemps dans notre mémoire collective !

      Il existe de mauvais Pouily-Fuissé; j’en ai encore fait la preuve hier lors des Grands Jours de Bourgogne. Mais fort heureusement notre Marcel est au top ! Oui, quelques note de fruits exotiques. Quant au Chinon blanc, je les connais mal, alors je te laisse parler et je t’écoute… 😉

      Gourmandes salutations, elle est pas belle la vie ?

      Pat

      • Laurent

        Je ne connais pas beaucoup de chinons blancs, mais ceux qu’il m’a été donné de déguster avaient ce coté agrumes très présent. D’où le rapprochement.

        Ce sont des vins généreux et frais, rabelaisiens en somme.

        Un avait à l’époque de mes visites dans la région garder mon attention: http://www.lanoblaie.fr/fr/nos-vins/chinon-blanc

        Sans rapport, je viens de déguster ceci: http://www.vignobles-hubert.com/chateau-peybonhomme-les-tours-cru-bourgeois/les-vins/peybonhomme-les-tours-cru-bourgeois/
        Moi qui m’était dit jamais plus de Blayes, sans être exceptionnel, c’est tout de même intéressant, bio/biodynamie/demeter/AB…

        A venir http://www.vin-margaux-barraillots.fr/ , un des rares cru artisan de l’appellation (2011), et http://www.montagnesaintemilion.com/chateau-tour-calon.html une petite maison familiale typique de l’appellation.

        La vie est belle,
        Laurent

        • Salut Laurent,

          Merci pour ces partages. J’avais visité il y a très longtemps le domaine de la Noblaie. A l’époque, c’était un grand-père sec comme un fil de fer, façon Lucky Luke, avec la traversée d’un poulailler pour aller au chai ! Ca date ! Mais je note tout ça.

          Gourmandes salutations, à bientôt.

          Pat

          • Laurent

            Ciao Pat,

            Tour Calon tu peux oublier. 2009, médaille d’or aux féminalise (ça existe ça ?! Et c’est chez toi…), ce vin la porte bien au cou: de la finesse, c’est soyeux, tiré à quatre épingles façon danseuse du bolchoï, un glouglou de haute buvabilité qui me déplaît tant chez les succursales du bordelais. Bref, je n’y reviendrai pas et préfère à 100 lieues Chateau Piron.

            On est pas bien là, mais on va y remédier ;o).

            @+,
            Laurent

          • Salut mon Lolo,

            Eh oui, les Féminalise… J’y adhérerai le jour où on créera les Masculinalise. Cette volonté actuelle de vouloir sexer le vin, alors qu’il y a tant de boulot pour sexer les poussins. Je le dis et le répète : le vin doit être universel, ni masculin ni féminin, ni noir ni blanc, ni catholique ou juif, bref juste le meilleur ami de l’homme.

            Gourmandes salutations amigo !

            Pat

  • Laurent

    Ciao Pat,

    Mes excuses avec les Feminalise, j’ai l’impression de tâcher ton blog…business, sur leur site: « surtout n’oubliez pas d’acheter le macaron… ». Une honte en somme.

    Bref, on oublie et on se concentre le Baraillots, bien charpenté, presque une certaines vinosité en coeur de bouche (pour 12°5 c’est limite de parler de vinosité, non ?), bel équilibre et une longueur…bref une belle découverte !

    Et quant au Gayda Vineyards « figure libre – freestyle » rouge, une syrah qui domine et c’est très fort en arômes de garrigues, belle acidité maîtrisée, de la matière en bouche et une longueur à faire pâlir les vins d’appelation, car n’oublions pas qu’il s’agit d’un VDP d’OC ! Voilà qui va me faire aller vers le chemin de moscou de la même maison.

    Miam,
    loLo
    °

    • je note cette figure libre dans mon petit calepin (et le grand qu’a le vin). Pour les Féminalise, il va de soi qu’il s’agit avant tout de bizness, et non de quoi que ce soit. En quoi les femmes auraient un palais qui en ferait une qualité d’achat ? Grotesque, c’est la qualité du dégustateur, son palais, son expérience, son analyse, et non son sexe qui dégustent. Je me vois déjà tremper le machin dans le verre… 😉

      Je préfère de loin la qualité du concours Mondial des vins de Bruxelles. Là on se retrouve entre pros et crois-moi, un vin qui n’est pas à la hauteur se fait sabrer manu militari, producteur présent ou pas. Le tout contrôlé, et même nous dégustateurs le sont.

      Bien à toi, gourmandes salutations.

      Pat

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